Jeudi 27 décembre 2007
undefined       LE COMBAT QUE J'AI ENGAGE CONTRE LA CORRUPTION DANS NOTRE PAYS GENE MANIFESTEMENT DES GENS HAUT PLACES. CET APRES MIDI, SUR LE COUP DE 16 HEURES, JE SUIS CONVOQUE A LA BRIGADE DE RECHERCHE AU COMMANDEMENT SUPERIEUR A ABIDJAN PLATEAU. C'EST LE COMMANDANT DE CETTE BRIGADE ( LE COMMANDANT ETTE ) QUI M'A APPELE CE MATIN ET M'A DONNE L' INFORMATION. Il S'AGIT SELON LUI DE M'ENTENDRE SUR UN DOCUMENT FAIT PAR MOI ET PUBLIE DANS LE JOURNAL LE NOUVEAU REVEIL DU VENDREDI 16 DECEMBRE 2007 ( LA JUSTICE, LES CRIMINELS ET LA CORRUPTION).  NORMALEMENT, JE N'AI AUCUNE INQUIETUDE A ME FAIRE MAIS NOUS SOMMES DANS UN PAYS BIZARRE ET IL SE PEUT QU'IL Y' AIT UN DANGER POUR MA LIBERTE ET PEUT-ETRE MEME POUR MA VIE.
        A BIENTOT PEUT-ETRE ! LE COMBAT CONTINUE.
        ASSALE TIEMOKO ANTOINE
        225 08 42 39 33
Par antoine de sovy
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Mardi 18 décembre 2007
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          LETTRE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

    Excellence monsieur le président, par la présente, je viens porter à votre connaissance, l’histoire dramatique qui suit et qui est la preuve que lorsque dans un pays, la justice qui est le dernier rempart des citoyens contre  l’arbitraire est mise uniquement au service des forts à cause de la corruption, les pauvres et les faibles subissent les injustices les plus graves et perdent espoir.

   Monsieur le président, vous le savez, cela fait aujourd’hui, la quatrième fois que je vous écris. Je ne suis ni avocat, ni magistrat. Je ne suis rien du tout. Mais, comme je vous l’ai déjà dit, j’ai décidé de consacrer ma vie à dénoncer la corruption, les abus de pouvoir et toutes les injustices qui ont cours dans notre pays, sans tomber dans la délation ni dans la calomnie.

   Monsieur le président, vous le savez et cela est d’ailleurs un secret de polichinelle, notre justice est corrompue et la plupart de nos hommes de loi tordent le coup au droit au profit de leurs intérêts privés. Et cette façon de faire qui est devenue la norme, a parfois de graves conséquences sur la vie d’innocentes personnes : en voici un exemple.

    Le dimanche 16 décembre 2007, à 9 heures 17 mn, j’ai reçu l’appel de madame Raïssa épouse Souleymane Marie Michelle qui me dit les choses suivantes : « monsieur Assalé, je suis une veuve avec trois enfants à élever. Je suis enceinte. A cause de la justice, j’ai perdu mon travail. La Justice m’a arraché ce que je prenais pour nourrir mes enfants. J’ai été humiliée dans ma dignité de femme. Je suis victime d’une grave injustice. On m’a remis votre numéro pour que je vous appel. S’il vous plait, aidez-moi ! »

   Ne sachant quoi répondre, je promets à madame Raïssa de la rappeler et je mets fin à la communication. Après quelques instants de réflexion, je la rappelle et  lui dis : madame, je veux bien écouter votre histoire et voir dans quelle mesure vous aider, même si je ne vois pas ce que je peux réellement faire pour vous. Mais avant, je vais vous envoyer un message auquel vous devez répondre en toute sincérité. C’est votre réponse à ce message qui déterminera tout.

   A 11 heures 26 mn, j’envoie le message suivant à madame Raïssa : madame, je ne suis pas un avocat, ni un Magistrat, ni un procureur. Je ne suis pas une autorité de ce pays. Je n’ai aucune relation. Je ne suis rien du tout. Je ne peux intervenir dans votre affaire que si je suis sûr que vous êtes victime d’une vraie injustice. Pour cela, vous devez me jurer devant Dieu, que vous n’êtes impliquée, ni de loin, ni de près dans l’histoire pour à cause de laquelle vous dites avoir tout perdu.

   A 11heures 48 mn, la réponse arrive : « je jure devant Dieu que je n’ai rien à avoir dans cette affaire. Je suis veuve et j’ai trois enfants de 14, 9 et 5 ans et je suis enceinte. Je pensais avoir trouvé un « père » pour mes enfants. Vous pouvez demander à mon patron, voici son numéro (…). Cette dame sortait avec mon concubin. C’est après que j’ai répondu à un des coups de fil de ce dernier que j’ai su son existence et même à la police criminelle, elle a menacé de me tuer. Elle m’a encore dit qu’elle a des relations et qu’elle peut faire de ma vie un enfer. L’adjoint du Procureur monsieur K. B peut confirmer mes dires. Voici son contact (…). J’ai tout perdu à cause de cette affaire. Aidez-moi s’il vous plait. »

   Excellence monsieur le Président, après cette réponse, je décide de m’impliquer dans cette histoire et en compagnie du bon Dieu, je me rends au domicile de dame Raïssa à 17 heures 12 mn, quelque part à Abidjan. Là, en présence de ses trois enfants, elle me raconte toute sa mésaventure que je vous rapporte ici en détails sans y retrancher ni ajouter un seul mot pour que vous compreniez la monstruosité de l’injustice dont elle est victime.

   « En 2004, mon mari, monsieur Karamoko Souleymane, professeur de mathématique à l’Université de Cocody, est décédé en me laissant les trois enfants que voici. Comme nous étions mariés légalement, j’ai pu bénéficier de ses divers droits et pensions. Avec une partie de l’argent reçu, y compris celui de l’assurance, et en accord avec les parents de mon défunt mari, j’ai décidé, vers le deuxième trimestre de l’année 2006, d’acheter deux taxis compteurs tout équipés, à 10 millions 250 mille francs afin de faire du transport intercommunal pour m’occuper de mes enfants. C’est donc de l’exploitation de ces deux taxis que je vivais, en plus des revenus de mon travail, avec mes trois enfants. Tout allait donc pour le mieux, grâce à Dieu, mais il me fallait un « père » pour les enfants car je sentais que cela leur manquait cruellement. Ainsi, lorsque en mai 2007, j’ai fait la connaissance de monsieur ZIAO MAIFAGA CHARLES qui s’est présenté à moi comme étant un capitaine des douanes, je n’ai pas hésité à accepter sa demande d’amitié, surtout qu’il n’était pas marié. Quelques temps après notre rencontre, à sa demande, j’ai déménagé pour m’installer chez lui avec les enfants à Angré. Tout se passait donc normalement et  j’avais repris goût à la vie car il s’occupait bien de moi et était aux petits soins des enfants. Chaque matin, il me déposait à mon service avant d’aller à son travail. Quand, au début du mois de juillet, je lui ai annoncé que j’attendais un enfant de lui, il a été tellement heureux qu’il m’a offert une voiture de marque BMW de type deux portières et dont les pièces avaient été établies à mon nom. Tout se passait donc bien jusqu’au dimanche 16 septembre 2007 où des agents de la police criminelle sont venus à notre domiciles à 21 heures 30 mn, pour arrêter mon concubin. Quatre jours après son arrestation, j’ai été appelée à la police criminelle. Dans les locaux de la police, les deux agents qui avaient le dossier en charge, à savoir Koffi Mathieu et Akoun, m’apprendront que monsieur ZIAO mon conjoint, est un faux officier des douanes et qu’il est connu des fichiers de la police comme un escroc notoire, et que cette fois-ci, il avait escroqué la somme 10.000.000 de francs à madame N’ZI N’DA AFFOUE et que monsieur ZIAO, pour recouvrer sa liberté, avait décidé de faire un arrangement avec la plaignante. Que cette dernière était prête à retirer sa plainte contre monsieur ZIAO, si j’acceptais de lui céder en compensation, les trois voitures, c’est-à-dire les deux taxis compteurs de mes enfants plus la BMW que monsieur ZIAO m’avait offerte. Les policiers me demandent alors de signer un engagement pré rédigé à cet effet. Chose que je refuse, en expliquant que j’avais déjà les deux taxis bien avant de rencontrer monsieur ZIAO et que par conséquent, ces deux voitures ne pouvaient en aucun cas être mêlées à cette histoire. La seule voiture que je pouvais libérer peut-être, étant la BMW. Les policiers me demandent alors d’aller réfléchir car la plaignante qui refuse d’accepter une seule voiture, aurait subi un trop grand préjudice. Je quitte donc les locaux de la police. Le même jour, vers 18 heures, la plaignante débarque à notre domicile, sans doute sur indication des policiers, et  menace devant les enfants traumatisés, de me jeter en prison et de faire de ma vie un enfer si je continuais à refuser de lui céder les trois voitures. Après m’avoir humiliée devant tous les voisins en me traitant de tous les noms, elle se retire en me promettant de repasser le lendemain avec le document à signer. Mais, quand elle repasse, je ne suis pas présente. Ce qui la met en colère. Le même jour, je reçois une convocation à laquelle je devais répondre le jeudi 27 septembre. Ce jour, lorsque j’arrive dans les locaux de la police, les policiers me demandent encore de signer le document. Ce que je refuse de nouveau. C’est alors que la plaignante annonce que le Procureur TCHIMOU lui aurait conseillé de porter plainte contre moi pour complicité d’escroquerie, au cas où je persistais dans mon refus de lui céder les voitures. Je lui ai alors dit de porter sa plainte car je ne pouvais pas lui céder les biens de mes enfants, surtout, dans la mesure où il était clair que j’avais été moi aussi abusée dans cette affaire et que de toutes manières il n’y avait que la justice qui pouvait tirer toute l’histoire au clair en faisant la part des choses. Sur ce, elle dépose donc sa plainte contre moi pour complicité d’escroquerie. Devant moi et monsieur ZIAO, elle se fait entendre sur PV pendant de longues heures en affirmant notamment que c’est moi qui l’ai encouragée à remettre les dix millions à monsieur ZIAO. Mais, quand vient mon tour de me faire entendre sur PV, les policiers disent que la nuit est trop avancée et me demandent de retourner à la maison et de ne pas quitter Abidjan. Puis, ils me remettent une convocation pour le lundi 1er octobre. Le jour suivant, soit le vendredi 28 septembre, à ma grande surprise, je découvre notre affaire dans Fraternité Matin où elle est relatée dans les moindres détails selon la version de la plaignante. Il est également fait mention de ce que l’escroc, monsieur ZIAO agirait avec une complice qui n’est autre que sa compagne. Effrayée par la tournure que prenaient les événements, je décide sur conseils de quelques amis et parents, de prendre un avocat et c’est en compagnie de ce dernier que je me rends à la police criminelle. Là, le Sous directeur de la police criminelle, monsieur GAGNE, apprend à mon avocat que sur instructions du procureur TCHIMOU, il se trouve dans l’obligation de me garder à vue dans leurs locaux pour nécessité d’enquête et surtout pour éviter que je disparaisse dans la nature. Surpris par cette décision, mon avocat exprime son désaccord en insistant sur mon état (5 mois de grossesse et trois enfants de bas âge seuls à la maison). Mais rien n’y fit et je suis gardée dans les locaux de la police du lundi 1er octobre au jeudi 4 où je suis provisoirement libérée sur intervention express de mon avocat parce que je saignais à la suite d’un malaise et que je ne me sentais pas bien. Je suis donc libérée avec pour ordre de revenir le lendemain vendredi 5 octobre. C’est en sortant de mon lieu de détention que j’ai constaté que les trois voitures, les deux taxis et la BMW se trouvaient dans la cours de la police criminelle. Le 5 octobre au matin, lorsque je me présente à la police après avoir passé une nuit atroce, je suis immédiatement conduite, en compagnie de mon concubin qui se trouvait dans les locaux de la police depuis deux semaines, devant l’adjoint du procureur, monsieur LIADE WILLIS qui, après m’avoir entendue nier les faits mis à ma charge, me met sous mandat de dépôt et me fait transférer dans les locaux de la sinistre MACA. Je resterai injustement enfermée dans cette prison pendant 17 affreux jours… »

   Excellence monsieur le Président, pour comprendre la suite de cette horrible injustice dont cette femme a été victime, il est nécessaire de vous transcrire ici la décision prise par le Tribunal de Première Instance d’Abidjan Plateau, telle que libellée dans l’attestation du dispositif du plumitif.

    « Le Greffier en chef du Tribunal de Première Instance d’Abidjan Plateau, atteste après vérification du Plumitif que, le Tribunal correctionnel de céans, en son audience publique du 19 octobre 2007 tenue pour les affaires correctionnelles : KONE ASSIATA, Président. DIOMANDE SOUMAHORO, Assesseur. KOUASSI KALSON, Assesseur. En présence de ZALO ROSALIE substitut du Procureur de la République ; avec l’assistance de Maître DIGBE ADAMA, Greffier assermenté, a statué dans la cause MINISTERE PUBLIC C/ 1- RAISSA EPOUSE SOULEYMANE MARIE MICHELLE. 2- ZIAO MAIFAGA CHARLES ; prévenus de complicité d’escroquerie (1) et d’escroquerie (2). Et rendu le jugement numéro 3831 du 19 octobre 2007 dont le dispositif est ainsi libellé. PAR CES MOTIFS : statuant publiquement, en matière correctionnelle et en premier ressort. - Déclare RAISSA EPOUSE SOULEYMANE MARIE MICHELLE non coupable, la relaxe pour doute. – Déclare par contre ZIAO MAIFAGA CHARLES coupable. En répression le condamne à 05 d’emprisonnement fermes et à 1.000.000 F d’amende ; reçoit la constitution de partie civile de Madame N’ZI N’DA AFFOUE, l’y dit bien fondée. Condamne ZIAO MAIFAGA CHARLES à lui payer la somme de 10.000.000 F à titre de dommages intérêts. Le condamne aux dépends. En foi de quoi, la présente attestation qui ne peut servir de titre exécutoire est délivrée à la demande de Madame RAISSA EPOUSE SOULEYMANE MARIE MICHELLE pour servir de document d’information. Fait à Abidjan, le 30/10/2007. Le GREFFIER EN CHEF. »

    Ceci fait et sans aucun commentaire, revenons à Madame RAISSA et écoutons là de nouveau.

    « Le 19 octobre 2007, le Tribunal m’a déclarée non coupable. Mais comme ce jour était un vendredi, je suis encore retournée en prison et c’est le lundi 22 octobre, que j’ai été libérée et que je suis sortie de la MACA où j’avais été injustement enfermée durant 17 jours avec ma grossesse de 5 mois. Je croyais alors, naïvement que mon cauchemar avait pris fin. J’ignorais, que la justice ivoirienne et le droit n’habitaient pas sous le même toit. Dès que je suis sortie de prison, j’ai mené rapidement les démarches nécessaires pour obtenir la décision de mon jugement afin d’aller à la police criminelle pour récupérer mes voitures injustement saisies. J’ai obtenu l’attestation de ma décision le mardi 30 octobre 2007 et le même jour, en compagnie d’un huissier de justice, je me suis rendue à la police pour récupérer les voitures. Mais quand nous nous adressons aux deux policiers qui avaient traité l’affaire, ils nous apprennent que le dossier se trouve désormais entre les mains du Sous directeur monsieur GNAGNE et nous conseillent d’aller le voir. Ce que nous faisons. Dans le bureau du  Sous directeur, quand je lui présente la décision, il me dit qu’il n’y a aucune phrase dans la décision qui fait mention des voitures et qu’il ne peut donc pas me les remettre. Que en plus de cela, il avait reçu des consignes fermes de la part de son patron le Procureur TCHIMOU qui lui avait ordonné de ne pas me remettre les voitures. Qu’il ne pourrait me remettre les voitures que si je lui apporte une autre décision sur laquelle il y aurait quelques mots sur les voitures. Etonné par un tel raisonnement, l’huissier essaie de faire comprendre à monsieur GNAGNE que dès l’instant où le Tribunal m’avait déclarée non coupable, il n’y avait aucune raison de continuer à saisir les voitures. Mais le Sous directeur ne veut rien entendre et nous prie de le laisser travailler. Nous sortons donc de son bureau. Quelques jours plus tard, je me rends encore à la police criminelle, mais cette fois-ci en compagnie de mon avocat qui, entre-temps, était rentré de son voyage. Seulement, quand nous arrivons dans les locaux de la police criminelle, nous avons la désagréable surprise de constater que les voitures avaient disparu. Nous nous renseignons auprès du Sous directeur qui nous apprend que la plaignante, Madame N’ZI N’DA AFFOUE, était venue lui remettre en mains propres, un « soit transmit » signé par l’adjoint du procureur monsieur M’BOUA BENOIT sur instruction du Procureur TCHIMOU et que au vu de ce papier, il avait remis les trois voitures à ladite dame. Mon avocat exprime calmement à monsieur GNANGE, son indignation devant de telles pratiques. Mais ce dernier lui répond qu’il n’a fait qu’obéir aux ordres de son patron et que si nous voulions  nous plaindre, d’aller le faire dans le bureau de l’adjoint du procureur M’BOUA BENOIT. Ce que nous faisons et nous voilà dans le bureau de monsieur M’BOUA BENOIT. Là, il nous apprend que c’est son patron le Procureur TCHIMOU qui lui aurait donné des instructions pour faire remettre les voitures à dame N’ZI N’DA AFFOUE. Il dit à mon avocat qu’il ne peut pas rentrer dans les détails. Puis, se tournant vers moi, il me dit ceci : « Madame, je vous demande d’avoir beaucoup de courage car j’ai l’impression que vous avez affaire à un gros cailloux. » Quand mon avocat lui exprime sa volonté de rencontrer le procureur TCHIMOU, il le lui déconseille en affirmant que le procureur ne peut pas revenir sur sa décision de remettre mes voitures à dame N’ZI N’DA AFFOUE et lui conseille plutôt d’adresser des courriers à certaines personnes au sein du Tribunal. Je suis sortie du bureau de monsieur M’BOUA, complètement sonnée. Mon avocat était dépassé par les événements. Depuis ce jour, l’affaire est restée en l’état et cela fait bientôt deux mois que les voitures ont été enlevées par cette dame. Je détiens les clés des voitures et les cartes grises, de même que toutes les pièces originales des trois voitures. Voici toute mon histoire monsieur ASSALE. A présent, je porte une grossesse de huit mois. On m’a injustement enfermée pendant quatre jours à la police criminelle. On m’a injustement emprisonnée pendant 17 jours à la MACA. J’ai été humiliée. Le père de l’enfant que je porte en ce moment est en prison pour cinq ans. A sa sortie, il devra payer la somme de 10 millions à Madame N’ZI N’DA AFFOUE. Entre-temps, cette dernière a pris les biens de mes trois enfants et en dispose de façon illégale quelque part dans le pays. J’ai été licenciée de mon travail. Je n’ai plus rien. J’ai tout perdu. La justice de mon pays en qui j’avais placé toute ma confiance m’a enterrée vivante. C’est madame N’ZI N’DA AFFOUE qui avait raison. Je ne suis rien car je n’ai aucune relation et je ne connais pas le Procureur de la République TCHIMOU. J’ai trois enfants à nourrir, à soigner et à scolariser. Aidez-moi monsieur ASSALE. Aidez-moi je vous en supplie. Les enfants, présentez vous à monsieur ASSALE. » Et les trois petits enfants de se présenter à tour de rôle.

   « Tonton, je m’appelle KARAMOKO ALASSANE CEDRIC. J’ai 14 ans ; je suis en classe de 2nd C. »

    « Tonton, on m’appelle KARAMOKO NOURA. J’ai 9 ans et je suis au CM2. »

       « Ton…ton, moi…on m’appelle… KARA…MOKO …MARIE…YASMINE. J’ai…5 ans et… je suis…au CP1B. »

    Excellence monsieur le Président, souvent, face à la monstruosité de certaines injustices, la meilleure attitude à adopter est de ne faire aucun commentaire et par le silence, mériter la paix de l’âme pour ne pas risquer de transformer sa plume en scalpel en voulant donner son point de vue. Je ne ferai donc aucun commentaire. Il n’y a d’ailleurs rien à commenter. Tout est limpide comme l’eau de roche. En vous mettant au fait de cette injustice, je fais mon devoir qui est de parler au risque de ma vie, des pauvres et des faibles à qui on fait perdre espoir dans la vie chaque jour que le bon Dieu nous offre gracieusement de vivre. Ce que cette femme a vécu et continue de vivre avec ses enfants, s’appelle simplement injustice, abus de pouvoir et utilisation du service public à des fins personnelles. Je n’en dirai pas plus.

   Vous êtes le garant de la liberté des juges et de l’autonomie de la Justice.  Mais quelle liberté peut avoir une justice qui foule aux pieds les droits et les libertés des citoyens ? Là encore, je n’en dirai pas plus. En vous informant, j’ai fait mon devoir. La balle est à présent dans votre camp. Envoyez, en vous occupant de cette affaire, un message fort à tout le peuple ivoirien et redonnez espoir aux pauvres et aux faibles. Je vous communique à toutes fins utiles, les numéros d’immatriculation des trois voitures qui ont été enlevées dans les locaux de la police criminelle et qui appartiennent à dame RAISSA : 7993 EQ01 ; 4876 EQ01 toutes deux, de marque TOYOTA COROLLA de couleur orange. 3004 EK01 de marque BMW deux portières de couleur verte. Je rappelle que les pièces originales et les clés de ces voitures sont dans les mains de la vraie propriétaire. La personne qui les détient en ce moment ne possède aucun papier. Toute utilisation de ces voitures de quelque nature que ce soit ne peut l’être qu’à titre frauduleux.  

    A présent, le reste vous appartient. Le peuple de côte d’ivoire et les amis de notre pays vous observent. Les enfants de dame RAISSA qui n’auront pas de cadeaux de fin d’année à cause de la justice vous attendent.

    En attendant donc une réaction de votre part, je vous prie de recevoir Excellence monsieur le Président, l’assurance de mon espérance dans la naissance d’une côte d’ivoire où les pauvres et les faibles n’auront plus peur de la Justice de leur pays.

 AMPLIATIONS :

 Mr le Président de l’Assemblée Nationale.

 Mr le Premier Ministre et son gouvernement.

 Mr le Président de la Cour Suprême

 Mr le Président du C.E.S.

 A tous les juges et procureurs de côte d’ivoire

 A tous les avocats de côte d’ivoire

 A tous les dirigeants politiques de la côte d’ivoire

 A tous les hommes de Dieu

 Au peuple épris de justice et de paix de côte d’ivoire.

  A Toute la Presse libre de côte d’ivoire

 

                                                                     ASSALE TIEMOKO ANTOINE

                                                    PRESIDENT DE L’ASSOCIATION MVPC

                                                                           antoineassale02@yahoo.fr

                                                                http://antoine-desovy.over-blog.com

                                                              www.e-monsite.com/prisedeconscience

                                                                                   TELL: 225 08 42 39 33                       

Par antoine de sovy
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Mercredi 5 décembre 2007
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Très cher grand frère,

Me pardonneriez-vous jamais de venir par la présente, m’adresser à vous, non pas en tant que président du Cojep, ni en tant que président de l’Alliance des jeunes patriotes, ni en tant qu’ambassadeur de la paix, ni en tant que Directeur Général de Leader’s team, mais plutôt en tant que vice-président de côte d’ivoire.

           Est-il nécessaire de citer tous les exemples et faits qui me permettent  de m’adresser à vous à ce titre ? Non, je ne le crois pas ! Je pourrais juste dire que quand je vous vois descendre d’un hélicoptère à Korhogo pour préparer le terrain et les esprits à accueillir le président de la république qui devait se rendre dans cette zone en visite d’Etat ( ?), alors qu’il y a un ministre de la réconciliation nationale justement payé par l’Etat de côte d’ivoire pour faire ce travail, je ne peux m’empêcher de penser que vous êtes le vice-président de notre pays.

           Quand vous faites une émission de radio avec Africa numéro 1 et que notre télévision première chaîne se croit obligée d’aller filmer cette émission radio pour nous la présenter au journal télévisé de 20 heures, en nous montrant justement le passage où, assis confortablement dans un immense fauteuil, vous vous attaquez comme d’habitude à la France, je ne peux m’empêcher de penser que vous êtes le vice président de notre pays.

            Cette précision faite, je voudrais solennellement vous demander d’aller à la télévision, de préférence au journal télévisé de 20 heures, pour lancer un appel urgent, (comme vous l’avez fait en novembre 2004), non plus à l’endroit des jeunes de côte d’ivoire, mais plutôt à l’attention du président Gbagbo, afin qu’il mette en place, d’ici à février 2008, un plan Marshall pour le peuple de côte d’ivoire en général et pour les jeunes en particulier. Oui monsieur, demandez au président Gbagbo de mettre en place ce plan Marshall pour les jeunes diplômés de côte d’ivoire et notamment pour les enfants de pauvres qui ne peuvent plus réussir dans ce pays à cause de la corruption et du favoritisme.

             En effet monsieur le vice-président, depuis le 19 septembre 2002, notre pays est en guerre et selon vous, c’est la France qui, jalouse de nos nombreuses richesses, nous en veut à mort et qui nous fait cette guerre afin d’empêcher le peuple de côte d’ivoire de vivre et de mourir dans le bonheur. De votre position, vous avez sans doute plus d’éléments que moi pour apprécier une telle chose. C’est la France qui nous a fait la guerre et c’est la raison pour laquelle, vous avez appelé le peuple de côte d’ivoire et notamment les jeunes, à descendre dans les rues pour faire obstacle à l’agression de la France, agression conduite par nos propres frères ivoiriens, sans doute largement corrompus par la France et qui sont aujourd’hui devenus des modèles qu’on célèbre dans notre télévision.

             Les jeunes, répondant à votre appel, ont effectivement, comme vous l’avez demandez, arrêté de manger, pour aller défendre la patrie (pendant que les nouveaux riches d’aujourd’hui se terraient avec leurs enfants), espérant qu’après cette bataille épique, ils pourraient revenir à la maison pour continuer à manger leur plat. Grande désillusion. Car, alors que sous leurs yeux ébahis, des gens se sont mis à s’enrichir vite, vite, vite et de façon illicite, les jeunes vont êtres réduits quant à eux, à torcher le fond de la marmite, à survivre au jour le jour, contraints qu’ils sont, à gérer des cabines téléphoniques, à retourner à la terre près 18 ans d’études, à vendre des médicaments dans les cars de transport, à se promener sous le soleil, pour vendre des piles et des appareils électroménagers, etc.

             Monsieur le vice-président, les jeunes, enfants de pauvres que vous avez appelez dans la rue, sont en train de mourir de faim, égorgés par le chômage, par le coût de la vie qui est devenu insupportable, par la corruption rampante dans les concours administratifs. Depuis 2004, je vous suis de façon très attentive dans vos actes, je vous écoute à la radio et surtout à la télévision, je vous lis dans les journaux et jamais, je ne vous ai entendu nulle part, donner de la voix pour dénoncer la souffrance et le chômage des jeunes, dénoncer la corruption dans les concours administratifs, dénoncer les beuveries auxquelles une grande partie de la jeunesse s’est abandonnée en désespoir de cause. Pour vous, la jeunesse dont vous êtes dit-on le leader incontesté et incontestable, n’est utile que quand il s’agit d’offrir sa poitrine, d’assister aux gigas meetings, à faire la fête de la liberté, à se mobiliser pour applaudir le président de la république. C’est le constat que je fais, je le dis j’en assume toutes les éventuelles conséquences pour ma vie.

        Si vous pensez que ce que je dis n’est pas fondé, appelez demain les jeunes à la présidence pour demander au président de poser ici et maintenant, un acte majeur à leur égard. Votre argument selon lequel nous sommes en guerre et que les ivoiriens doivent encore faire des sacrifices parce qu’il n’y aurait pas d’argent dans les caisses ne convainc plus personne. Le président a dit dans son interview télévisée du 17 octobre dernier que « c’est dans les temps de crise qu’il faut bâtir, qu’il faut lever les grands chantiers. » Il n’y a pas que la construction de monuments et d’édifices somptueux qui constitue les grands chantiers. Il y a aussi la lutte contre le chômage, la lutte contre la cherté de la vie et surtout, contre la corruption qui est à la base de toutes les nouvelles injustices dans notre pays.

         Vous ne parlez jamais de ces choses parce que vous avez la chance de ne pas en être victime. Vous ne vivez pas avec moins de 200 Fcfa par jour. Non, vous n’avez pas ou plus les mêmes problèmes que la plupart des jeunes de ce pays.

          Monsieur le vice-président, je vous ai entendu à Korhogo, parler du service civique comme étant la solution au chômage des jeunes de ce pays et vous n’êtes d’ailleurs pas le seul à le penser. Savez-vous au moins de quoi vous parlez quand vous affirmez de telles choses ? Présenter le service civique comme étant la solution au chômage des jeunes de côte d’ivoire, c’est les prendre pour des enfants, parce que vous savez que ce service civique ne concerne en réalité que les combattants des forces nouvelles qui ne seront pas intégrés dans la nouvelle armée ( ?) et les supplétifs des forces de défense et de sécurité qu’on appelle les milices. C’est pour eux que le service civique a été institué, encore qu’il faut trouver l’argent pour le mettre sur pieds. Il ne concerne donc pas les jeunes diplômés qui sont dans les rues d’Abidjan en train de chercher un parrain pour les aider à présenter un concours. C’est cela qui est comme vous aimez  le dire, la vérité qu’on ne peut plus nous cacher.

          Quand nous étions à l’université, l’on vous avait surnommé le « génie de Kpo ». Le génie qui dort en vous ne voit-il pas que la jeunesse ivoirienne est mécontente et quelle rumine sa vengeance face à ce qui se passe sous ses yeux ? Le génie ne voit-il pas que les jeunes sont mécontents de voir des gens pour qui ils se sont battus en réalité alors qu’ils croyaient le faire pour la patrie, s’enrichir rapidement au point d’offrir journellement des villas et des voitures à de petites filles qui ont envahi nos rues avec leur voiture ? A-t-on déjà vu pareille chose dans notre pays ?

             Monsieur le vice-président, je me considère humblement, comme quelqu’un d’honnête et je reconnais que vous avez beaucoup de mérite. Vous et moi menons le même combat en utilisant des voies différentes. Vous vous battez pour libérer selon vous, la côte d’ivoire de la tutelle française. Moi, je dis que le meilleur moyen de libérer la côte d’ivoire, c’est de commencer par la libérer de la corruption et de l’impunité. Le meilleur moyen de libérer la côte d’ivoire, c’est de mettre la règle de droit au-dessus de tout le monde, y compris du chef de l’Etat et de faire en sorte que des gens élus par les pauvres ne  deviennent pas des dieux inaccessibles qui règnent au-dessus du peuple qui vit lui, dans la misère totale.

             Je sais que vous avez mené un combat plus qu’utile, en risquant parfois votre vie, même si, en bon stratège, vous n’étiez pas à l’hôtel ivoire, lors des affreux  événements de novembre 2004. Aujourd’hui, vous sillonnez toute la côte d’ivoire aux frais de la princesse pour demander aux ivoiriens de pardonner afin de pouvoir aller à la paix et aux élections. C’est une bonne initiative et les ivoiriens vous en savent gré. Mais, ne pensez-vous pas que si vous êtes ce que vous êtes aujourd’hui, c’est grâce à ces jeunes qui ont répondu à votre appel et qui sont en train de comprendre qu’en réalité, ils ont risqué leur vie (certains l’ont même définitivement perdu à jamais), pour que des gens s’enrichissent de façon éhontée alors qu’ils croyaient le faire pour la patrie ? Ne pensez-vous pas que le moment est venu d’utiliser votre position pour retourner l’ascenseur à ces jeunes en demandant au président de mettre en place un plan Marshall pour toute la jeunesse ivoirienne ? Il n’y a pas d’argent ? Si, il y a de l’argent. Le président vient de faire souffler un véritable tsunami de promesses fermes sur le nord de notre pays et tous les travaux démarrent en février 2008 et février 2008, ce n’est pas après les élections, c’est bien avant. On peut donc programmer pour février 2008, la construction de quelques amphis (à défaut d’une nouvelle université), à l’université de Cocody pour permettre aux enfants de pauvres qui s’y trouvent et qui prennent les cours assis sur des briques et sous le soleil, de comprendre qu’ils sont dans une université et non dans le « cimetière des intelligences. »

        On peut aussi, à présent, libérer les 10 milliards des jeunes, argent disponible dit-on depuis 2003 et que personne n’a jamais vu.

          Le président a dit le vendredi 30 novembre à Korhogo que les instituteurs volontaires qui ont de façon bénévole, sauvé l’école dans les zones CNO et qui ont le niveau requis pour enseigner, seront engagés comme instituteurs par l’ Etat de Côte d’ivoire. Il leur a dit : « l’Etat ne peut se servir de vous et vous jeter comme des citrons. » Je suppose que ces milliers de bénévoles seront engagés de façon exceptionnelle sans présenter le concours des instituteurs. Ils ont bien de la chance, eux qui n’auront pas l’occasion de goûter aux amères joies de la corruption historique dans les concours administratifs.

           A propos monsieur le vice-président, avez-vous déjà entendu parler de la corruption dans notre pays et notamment dans les concours ?

           Savez-vous qu’il est devenu absolument impossible pour les enfants de pauvres qui n’ont pas de parapluie atomique de réussir le moindre concours ?

            Savez-vous que pour le moindre concours, les listes recommandées arrivent de partout et même des endroits les plus insoupçonnés et que 99% des candidats officiels composent pour rien ? Je répète : avez-vous déjà entendu parler des listes ?

              Savez-vous que la côte d’ivoire est le 6ème pays le plus corrompu d’Afrique après le soudan, la RDC, la Guinée équatoriale, le Tchad et la Guinée ?

              Savez vous qu’à cause du favoritisme, de la corruption, les pauvres en général et les paysans qui ont construit ce pays sont en train de se convaincre qu’il est inutile d’investir de l’argent pour scolariser des enfants, si c’est pour qu’ils demeurent encore à leurs charges à 40 ans ?

             Ne pensez vous pas qu’il est temps d’œuvrer pour la refondation morale de notre pays et de lutter contre la corruption ? Ne pensez vous pas qu’il faut combattre cet immonde fléau qui a permis aux armes de pénétrer jusqu’au cœur de la république pour endeuiller de nombreuses familles ? La lutte contre la corruption n’est-elle pas aussi une lutte patriotique ?

             Vous voulez libérer selon vous, la côte d’ivoire de l’impérialisme français ? Je suis votre petit frère mais je puis vous assurer que votre combat ne peut pas aboutir tant que le pays continuera à s’enfoncer dans la corruption et que la règle de droit sera appliquée selon la tête du justiciable. La France est peut-être coupable de beaucoup de choses mais ce n’est pas elle qui a autorisé le déversement des déchets toxiques dans notre pays. Le président a dit que ces déchets toxiques étaient une autre guerre menée contre la côte d’ivoire. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, on ne sait pas ce qui s’est réellement passé. C’est peut-être la France qui est encore derrière cette histoire. Mais moi, je suis persuadé que les vrais responsables de cette situation, c’est la corruption et l’impunité. Il n’y a pas une autre explication.

              Qui peut prendre au sérieux, un pays dans lequel des individus se lèvent un matin, assassinent des citoyens sans qu’on les retrouve et que cette situation n’émeuve personne ?

               Qui peut prendre au sérieux, un pays dans lequel, des gens tuent, pillent, violent au vue et au su de tout le monde sans qu’il n’y ait aucune réaction de qui que ce soit ?

                Vous voulez libérer la côte d’ivoire de la tutelle de la France ? Commencez par lutter contre la corruption et à réclamer l’arrestation et le jugement des responsables de la mort des ivoiriens par les déchets toxiques. Je l’ai dit, je le répète encore aujourd’hui, le traitement que notre pays fera de ce scandale sera le témoignage de notre capacité à prendre notre destin en mains. Car, ce qui fait la différence entre des pays comme la France et le notre, c’est que là-bas, les présidents, leur entourage et leurs militants ne sont pas au-dessus des lois. Alors que chez nous, les présidents, leur entourage et leurs militants sont des dieux tout puissants qui vivent en se moquant des lois. On ne pourra jamais sortir du sous-développement avec de telles pratiques.

                 Pour finir monsieur le vice-président, je vous redemande solennellement d’aller à la télévision, au journal de 20 heures, (vous ne paierez rien comme d’habitude), pour appeler les ivoiriens en général et les jeunes en particuliers à descendre dans les rues pour réclamer :                             1-             Un plan Marshall pour tous les jeunes de côte d’ivoire.

2-               La création d’une commission d’enquête indépendante sur la corruption dans les concours administratifs organisés en côte d’ivoire.

3-                L’ouverture du procès sur l’affaire des déchets toxiques. Cette affaire me tient particulièrement à cœur parce que c’est-elle qui prouvera s’il vaut la peine de mourir pour ce pays.

          Je sais que vous aimez la côte d’ivoire et je sais que vous savez que toute cette réconciliation théâtralisée n’apportera pas une paix durable à notre pays, si elle se fait sur le dos de la justice, de l’égalité de chances pour tous et du mérite. C’est la corruption qui est à la base de toutes les injustices sociales et qui constitue le bouvier sur lequel poussent tous les ressentiments et toutes les révoltes qui détruisent des pays fragiles comme le notre. La jeunesse de côte d’ivoire ne peut pas s’être battue pour que naisse une nouvelle côte d’ivoire et qu’elle se retrouve en face d’une autre qui célèbre les médiocres au détriment des méritants comme c’est le cas aujourd’hui et vous les savez. Vous voulez libérer la côte d’ivoire de la tutelle de la France.  Je peux vous assurer qu’il suffit pour cela de vaincre la corruption qui gangrène notre pays et de faire en sorte que les lois soient plus fortes que les présidents et que nul citoyen ne puisse y échapper. Quand on aura réalisé cela, on n’entendra plus jamais parler de tutelle de la France.

           La côte d’ivoire sort progressivement de la crise et pour vous, il est plus important de parler de la fin de la guerre que de parler de la misère des jeunes diplômés nés enfants de pauvres. Vous avez raison. J’espère simplement qu’après avoir gardé un silence assourdissant sur leurs souffrances, vous n’allez pas venir à la télévision à la veille des élections pour donner des consignes de vote au profit de qui que ce soit.

            Quand on est diplômé et au chômage depuis bientôt huit ans parce qu’on est enfant de pauvre et qu’on ne peut pas réussir à cause de la corruption, on a suffisamment le temps de réfléchir pour savoir au moins dans quelle Côte d’ivoire on ne veut plus vivre. On n’aura donc pas besoin de consignes de vote.

             En espérant que ma lettre qui est l’expression de mon immense amour pour mon pays ne vous fâchera pas, je vous prie de recevoir monsieur, l’assurance de mon espoir quant à la naissance d’une côte d’ivoire dans laquelle il n’y aura personne au-dessus des lois faites pour tous. Seul gage d’une paix durable.

                                                                                 ASSALE TIEMOKO ANTOINE

                                                             PRESIDENT DE L’ASSOCIATION MVPC

                                                                                         antoineassale02@yahoo.fr

                                      http://antoine-desovy.over-blog.com     TELL: 225 08 42 39 33

Par antoine de sovy
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Mercredi 5 décembre 2007
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Très cher grand frère,

Me pardonneriez-vous jamais de venir par la présente, m’adresser à vous, non pas en tant que président du Cojep, ni en tant que président de l’Alliance des jeunes patriotes, ni en tant qu’ambassadeur de la paix, ni en tant que Directeur Général de Leader’s team, mais plutôt en tant que vice-président de côte d’ivoire.

           Est-il nécessaire de citer tous les exemples et faits qui me permettent  de m’adresser à vous à ce titre ? Non, je ne le crois pas ! Je pourrais juste dire que quand je vous vois descendre d’un hélicoptère à Korhogo pour préparer le terrain et les esprits à accueillir le président de la république qui devait se rendre dans cette zone en visite d’Etat ( ?), alors qu’il y a un ministre de la réconciliation nationale justement payé par l’Etat de côte d’ivoire pour faire ce travail, je ne peux m’empêcher de penser que vous êtes le vice-président de notre pays.

           Quand vous faites une émission de radio avec Africa numéro 1 et que notre télévision première chaîne se croit obligée d’aller filmer cette émission radio pour nous la présenter au journal télévisé de 20 heures, en nous montrant justement le passage où, assis confortablement dans un immense fauteuil, vous vous attaquez comme d’habitude à la France, je ne peux m’empêcher de penser que vous êtes le vice président de notre pays.

            Cette précision faite, je voudrais solennellement vous demander d’aller à la télévision, de préférence au journal télévisé de 20 heures, pour lancer un appel urgent, (comme vous l’avez fait en novembre 2004), non plus à l’endroit des jeunes de côte d’ivoire, mais plutôt à l’attention du président Gbagbo, afin qu’il mette en place, d’ici à février 2008, un plan Marshall pour le peuple de côte d’ivoire en général et pour les jeunes en particulier. Oui monsieur, demandez au président Gbagbo de mettre en place ce plan Marshall pour les jeunes diplômés de côte d’ivoire et notamment pour les enfants de pauvres qui ne peuvent plus réussir dans ce pays à cause de la corruption et du favoritisme.

             En effet monsieur le vice-président, depuis le 19 septembre 2002, notre pays est en guerre et selon vous, c’est la France qui, jalouse de nos nombreuses richesses, nous en veut à mort et qui nous fait cette guerre afin d’empêcher le peuple de côte d’ivoire de vivre et de mourir dans le bonheur. De votre position, vous avez sans doute plus d’éléments que moi pour apprécier une telle chose. C’est la France qui nous a fait la guerre et c’est la raison pour laquelle, vous avez appelé le peuple de côte d’ivoire et notamment les jeunes, à descendre dans les rues pour faire obstacle à l’agression de la France, agression conduite par nos propres frères ivoiriens, sans doute largement corrompus par la France et qui sont aujourd’hui devenus des modèles qu’on célèbre dans notre télévision.

             Les jeunes, répondant à votre appel, ont effectivement, comme vous l’avez demandez, arrêté de manger, pour aller défendre la patrie (pendant que les nouveaux riches d’aujourd’hui se terraient avec leurs enfants), espérant qu’après cette bataille épique, ils pourraient revenir à la maison pour continuer à manger leur plat. Grande désillusion. Car, alors que sous leurs yeux ébahis, des gens se sont mis à s’enrichir vite, vite, vite et de façon illicite, les jeunes vont êtres réduits quant à eux, à torcher le fond de la marmite, à survivre au jour le jour, contraints qu’ils sont, à gérer des cabines téléphoniques, à retourner à la terre près 18 ans d’études, à vendre des médicaments dans les cars de transport, à se promener sous le soleil, pour vendre des piles et des appareils électroménagers, etc.

             Monsieur le vice-président, les jeunes, enfants de pauvres que vous avez appelez dans la rue, sont en train de mourir de faim, égorgés par le chômage, par le coût de la vie qui est devenu insupportable, par la corruption rampante dans les concours administratifs. Depuis 2004, je vous suis de façon très attentive dans vos actes, je vous écoute à la radio et surtout à la télévision, je vous lis dans les journaux et jamais, je ne vous ai entendu nulle part, donner de la voix pour dénoncer la souffrance et le chômage des jeunes, dénoncer la corruption dans les concours administratifs, dénoncer les beuveries auxquelles une grande partie de la jeunesse s’est abandonnée en désespoir de cause. Pour vous, la jeunesse dont vous êtes dit-on le leader incontesté et incontestable, n’est utile que quand il s’agit d’offrir sa poitrine, d’assister aux gigas meetings, à faire la fête de la liberté, à se mobiliser pour applaudir le président de la république. C’est le constat que je fais, je le dis j’en assume toutes les éventuelles conséquences pour ma vie.

        Si vous pensez que ce que je dis n’est pas fondé, appelez demain les jeunes à la présidence pour demander au président de poser ici et maintenant, un acte majeur à leur égard. Votre argument selon lequel nous sommes en guerre et que les ivoiriens doivent encore faire des sacrifices parce qu’il n’y aurait pas d’argent dans les caisses ne convainc plus personne. Le président a dit dans son interview télévisée du 17 octobre dernier que « c’est dans les temps de crise qu’il faut bâtir, qu’il faut lever les grands chantiers. » Il n’y a pas que la construction de monuments et d’édifices somptueux qui constitue les grands chantiers. Il y a aussi la lutte contre le chômage, la lutte contre la cherté de la vie et surtout, contre la corruption qui est à la base de toutes les nouvelles injustices dans notre pays.

         Vous ne parlez jamais de ces choses parce que vous avez la chance de ne pas en être victime. Vous ne vivez pas avec moins de 200 Fcfa par jour. Non, vous n’avez pas ou plus les mêmes problèmes que la plupart des jeunes de ce pays.

          Monsieur le vice-président, je vous ai entendu à Korhogo, parler du service civique comme étant la solution au chômage des jeunes de ce pays et vous n’êtes d’ailleurs pas le seul à le penser. Savez-vous au moins de quoi vous parlez quand vous affirmez de telles choses ? Présenter le service civique comme étant la solution au chômage des jeunes de côte d’ivoire, c’est les prendre pour des enfants, parce que vous savez que ce service civique ne concerne en réalité que les combattants des forces nouvelles qui ne seront pas intégrés dans la nouvelle armée ( ?) et les supplétifs des forces de défense et de sécurité qu’on appelle les milices. C’est pour eux que le service civique a été institué, encore qu’il faut trouver l’argent pour le mettre sur pieds. Il ne concerne donc pas les jeunes diplômés qui sont dans les rues d’Abidjan en train de chercher un parrain pour les aider à présenter un concours. C’est cela qui est comme vous aimez  le dire, la vérité qu’on ne peut plus nous cacher.

          Quand nous étions à l’université, l’on vous avait surnommé le « génie de Kpo ». Le génie qui dort en vous ne voit-il pas que la jeunesse ivoirienne est mécontente et quelle rumine sa vengeance face à ce qui se passe sous ses yeux ? Le génie ne voit-il pas que les jeunes sont mécontents de voir des gens pour qui ils se sont battus en réalité alors qu’ils croyaient le faire pour la patrie, s’enrichir rapidement au point d’offrir journellement des villas et des voitures à de petites filles qui ont envahi nos rues avec leur voiture ? A-t-on déjà vu pareille chose dans notre pays ?

             Monsieur le vice-président, je me considère humblement, comme quelqu’un d’honnête et je reconnais que vous avez beaucoup de mérite. Vous et moi menons le même combat en utilisant des voies différentes. Vous vous battez pour libérer selon vous, la côte d’ivoire de la tutelle française. Moi, je dis que le meilleur moyen de libérer la côte d’ivoire, c’est de commencer par la libérer de la corruption et de l’impunité. Le meilleur moyen de libérer la côte d’ivoire, c’est de mettre la règle de droit au-dessus de tout le monde, y compris du chef de l’Etat et de faire en sorte que des gens élus par les pauvres ne  deviennent pas des dieux inaccessibles qui règnent au-dessus du peuple qui vit lui, dans la misère totale.

             Je sais que vous avez mené un combat plus qu’utile, en risquant parfois votre vie, même si, en bon stratège, vous n’étiez pas à l’hôtel ivoire, lors des affreux  événements de novembre 2004. Aujourd’hui, vous sillonnez toute la côte d’ivoire aux frais de la princesse pour demander aux ivoiriens de pardonner afin de pouvoir aller à la paix et aux élections. C’est une bonne initiative et les ivoiriens vous en savent gré. Mais, ne pensez-vous pas que si vous êtes ce que vous êtes aujourd’hui, c’est grâce à ces jeunes qui ont répondu à votre appel et qui sont en train de comprendre qu’en réalité, ils ont risqué leur vie (certains l’ont même définitivement perdu à jamais), pour que des gens s’enrichissent de façon éhontée alors qu’ils croyaient le faire pour la patrie ? Ne pensez-vous pas que le moment est venu d’utiliser votre position pour retourner l’ascenseur à ces jeunes en demandant au président de mettre en place un plan Marshall pour toute la jeunesse ivoirienne ? Il n’y a pas d’argent ? Si, il y a de l’argent. Le président vient de faire souffler un véritable tsunami de promesses fermes sur le nord de notre pays et tous les travaux démarrent en février 2008 et février 2008, ce n’est pas après les élections, c’est bien avant. On peut donc programmer pour février 2008, la construction de quelques amphis (à défaut d’une nouvelle université), à l’université de Cocody pour permettre aux enfants de pauvres qui s’y trouvent et qui prennent les cours assis sur des briques et sous le soleil, de comprendre qu’ils sont dans une université et non dans le « cimetière des intelligences. »

        On peut aussi, à présent, libérer les 10 milliards des jeunes, argent disponible dit-on depuis 2003 et que personne n’a jamais vu.

          Le président a dit le vendredi 30 novembre à Korhogo que les instituteurs volontaires qui ont de façon bénévole, sauvé l’école dans les zones CNO et qui ont le niveau requis pour enseigner, seront engagés comme instituteurs par l’ Etat de Côte d’ivoire. Il leur a dit : « l’Etat ne peut se servir de vous et vous jeter comme des citrons. » Je suppose que ces milliers de bénévoles seront engagés de façon exceptionnelle sans présenter le concours des instituteurs. Ils ont bien de la chance, eux qui n’auront pas l’occasion de goûter aux amères joies de la corruption historique dans les concours administratifs.

           A propos monsieur le vice-président, avez-vous déjà entendu parler de la corruption dans notre pays et notamment dans les concours ?

           Savez-vous qu’il est devenu absolument impossible pour les enfants de pauvres qui n’ont pas de parapluie atomique de réussir le moindre concours ?

            Savez-vous que pour le moindre concours, les listes recommandées arrivent de partout et même des endroits les plus insoupçonnés et que 99% des candidats officiels composent pour rien ? Je répète : avez-vous déjà entendu parler des listes ?

              Savez-vous que la côte d’ivoire est le 6ème pays le plus corrompu d’Afrique après le soudan, la RDC, la Guinée équatoriale, le Tchad et la Guinée ?

              Savez vous qu’à cause du favoritisme, de la corruption, les pauvres en général et les paysans qui ont construit ce pays sont en train de se convaincre qu’il est inutile d’investir de l’argent pour scolariser des enfants, si c’est pour qu’ils demeurent encore à leurs charges à 40 ans ?

             Ne pensez vous pas qu’il est temps d’œuvrer pour la refondation morale de notre pays et de lutter contre la corruption ? Ne pensez vous pas qu’il faut combattre cet immonde fléau qui a permis aux armes de pénétrer jusqu’au cœur de la république pour endeuiller de nombreuses familles ? La lutte contre la corruption n’est-elle pas aussi une lutte patriotique ?

             Vous voulez libérer selon vous, la côte d’ivoire de l’impérialisme français ? Je suis votre petit frère mais je puis vous assurer que votre combat ne peut pas aboutir tant que le pays continuera à s’enfoncer dans la corruption et que la règle de droit sera appliquée selon la tête du justiciable. La France est peut-être coupable de beaucoup de choses mais ce n’est pas elle qui a autorisé le déversement des déchets toxiques dans notre pays. Le président a dit que ces déchets toxiques étaient une autre guerre menée contre la côte d’ivoire. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, on ne sait pas ce qui s’est réellement passé. C’est peut-être la France qui est encore derrière cette histoire. Mais moi, je suis persuadé que les vrais responsables de cette situation, c’est la corruption et l’impunité. Il n’y a pas une autre explication.

              Qui peut prendre au sérieux, un pays dans lequel des individus se lèvent un matin, assassinent des citoyens sans qu’on les retrouve et que cette situation n’émeuve personne ?

               Qui peut prendre au sérieux, un pays dans lequel, des gens tuent, pillent, violent au vue et au su de tout le monde sans qu’il n’y ait aucune réaction de qui que ce soit ?

                Vous voulez libérer la côte d’ivoire de la tutelle de la France ? Commencez par lutter contre la corruption et à réclamer l’arrestation et le jugement des responsables de la mort des ivoiriens par les déchets toxiques. Je l’ai dit, je le répète encore aujourd’hui, le traitement que notre pays fera de ce scandale sera le témoignage de notre capacité à prendre notre destin en mains. Car, ce qui fait la différence entre des pays comme la France et le notre, c’est que là-bas, les présidents, leur entourage et leurs militants ne sont pas au-dessus des lois. Alors que chez nous, les présidents, leur entourage et leurs militants sont des dieux tout puissants qui vivent en se moquant des lois. On ne pourra jamais sortir du sous-développement avec de telles pratiques.

                 Pour finir monsieur le vice-président, je vous redemande solennellement d’aller à la télévision, au journal de 20 heures, (vous ne paierez rien comme d’habitude), pour appeler les ivoiriens en général et les jeunes en particuliers à descendre dans les rues pour réclamer :                             1-             Un plan Marshall pour tous les jeunes de côte d’ivoire.

2-               La création d’une commission d’enquête indépendante sur la corruption dans les concours administratifs organisés en côte d’ivoire.

3-                L’ouverture du procès sur l’affaire des déchets toxiques. Cette affaire me tient particulièrement à cœur parce que c’est-elle qui prouvera s’il vaut la peine de mourir pour ce pays.

          Je sais que vous aimez la côte d’ivoire et je sais que vous savez que toute cette réconciliation théâtralisée n’apportera pas une paix durable à notre pays, si elle se fait sur le dos de la justice, de l’égalité de chances pour tous et du mérite. C’est la corruption qui est à la base de toutes les injustices sociales et qui constitue le bouvier sur lequel poussent tous les ressentiments et toutes les révoltes qui détruisent des pays fragiles comme le notre. La jeunesse de côte d’ivoire ne peut pas s’être battue pour que naisse une nouvelle côte d’ivoire et qu’elle se retrouve en face d’une autre qui célèbre les médiocres au détriment des méritants comme c’est le cas aujourd’hui et vous les savez. Vous voulez libérer la côte d’ivoire de la tutelle de la France.  Je peux vous assurer qu’il suffit pour cela de vaincre la corruption qui gangrène notre pays et de faire en sorte que les lois soient plus fortes que les présidents et que nul citoyen ne puisse y échapper. Quand on aura réalisé cela, on n’entendra plus jamais parler de tutelle de la France.

           La côte d’ivoire sort progressivement de la crise et pour vous, il est plus important de parler de la fin de la guerre que de parler de la misère des jeunes diplômés nés enfants de pauvres. Vous avez raison. J’espère simplement qu’après avoir gardé un silence assourdissant sur leurs souffrances, vous n’allez pas venir à la télévision à la veille des élections pour donner des consignes de vote au profit de qui que ce soit.

            Quand on est diplômé et au chômage depuis bientôt huit ans parce qu’on est enfant de pauvre et qu’on ne peut pas réussir à cause de la corruption, on a suffisamment le temps de réfléchir pour savoir au moins dans quelle Côte d’ivoire on ne veut plus vivre. On n’aura donc pas besoin de consignes de vote.

             En espérant que ma lettre qui est l’expression de mon immense amour pour mon pays ne vous fâchera pas, je vous prie de recevoir monsieur, l’assurance de mon espoir quant à la naissance d’une côte d’ivoire dans laquelle il n’y aura personne au-dessus des lois faites pour tous. Seul gage d’une paix durable.

                                                                                 ASSALE TIEMOKO ANTOINE

                                                             PRESIDENT DE L’ASSOCIATION MVPC

                                                                                         antoineassale02@yahoo.fr

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Par antoine de sovy
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